A découvrir
- Anciens Salins d'Hyères et le site Archéologique d'Olbia
- Parc national de Port-Cros
- Massif des Maures
- Domaine du Rayol et le Jardin des Méditerranées
- Côte varoise : L'Ile de Porquerolles, Saint-Tropez, Toulon
Activités, sports et loisirs
- Le double tombolo de Giens, la plage de l'Almanarre
- La Route du Sel
- Le Village, l'Eglise et le marché
- Le port du Niel, le port de la Madrague
- Le sentier littoral
- Sports nautiques : paddle, planche à voile, kayak, kite surf, voile, jet ski, plongée, location de bateaux
- Équitation, vélo, VTT, randonnée
Les jardins remarquables de Hyères :
Hyères est une ville-jardin. On la nomme ville des palmiers, mais comment ne pas être charmé aussi par les orangers, qui embaument les rues lorsqu’ils sont en fleurs et les colorent toute l’année du vert profond de leur feuillage. Ici, les enfants font des batailles d’oranges à la sortie des écoles ! Au printemps, voilà les mimosas qui s’échappent des jardins et sautent les grilles. La fleur est ici reine : dans les jardins publics (la visite des quatres « jardins remarquables » réserve de belles surprises), mais aussi sur les marchés, où les producteurs vendent toute l’année leurs roses, leurs anémones ou leurs pivoines, et sous les serres, puisque Hyères possède le premier marché aux fleurs coupées de France.
Le jardin Olbius Riquier est idéal pour les enfants. Des jeux, un petit train, un manège, une buvette, un mini zoo… de quoi ravir nos chères têtes blondes.
Prenez le temps de découvrir les jardins de la ville. Vous y verrez des arbres et des plantes rares rapportées de grands voyages au XIXe siècle par des botanistes passionnés.
Surplombant la cité médiévale, le parc du Castel Sainte-Claire, réaménagé par la romancière américaine Edith Wharton (qui y vécut de 1927 à 1937), est un lieu exquis. Ce fut son « coin de paradis », aujourd’hui planté d’espèces subtropicales d’Amérique du Sud et d’Australie qui lui assurent des fleurs toute l’année. Des terrasses, la vue s’étend jusqu’à l’île de Porquerolles.
Plus haut, un autre jardin remarquable de la ville, le parc Saint-Bernard, au pied de la Villa Noailles s’étage en restanques (terrasses) le long de la colline. Charles de Noailles, amateur de botanique, y fit planter des essences exotiques et méditerranéennes. Sentez le romarin, le myrte et l’acacia et notez la présence d’un bel amandier tricentenaire !
Des quarties, une histoire, des ambiances :
La trilogie classique cœur historique,centre-ville « moderne », front de mer balnéaire ne résume pas Hyères ; en guise de front de mer, justement, vous allez découvrir une succession de petits quartiers aux identités bien marquées, sans parler des îles… À vous, ensuite, de choisir votre ambiance préférée pour la plage, l’apéritif ou la pause glace…
Le port saint-pierre :
Les voileux s’affairent sur ses quais, qu’arpentent les promeneurs, les Hyérois aiment y prendre un apéritif festif, dans la lumière du couchant, les terrasses de café ne désemplissent pas… Périodes de régates ou soirées d’été, l’ambiance est toujours très gaie au port Saint-Pierre, dans le carillon des mâts qui s’entrechoquent.
Giens : Au bout de la presqu’île, le hameau de Giens demeure une destination discrète, peut-être parce qu’on est au bout, justement, et qu’il n’y a pas de plage toute proche ; mais, du haut du petit square, quelle vue à couper le souffle sur le large ! Ici, on se baigne dans des criques que l’on atteint en crapahutant un peu, et on aime se lever tôt pour la criée au port du Niel…
L’ayaguade : Les Hyérois disent qu’autrefois, c’est dans ce quartier que se concentrait toute l’âme de la ville. En fin d’après-midi, tandis que les joueurs de pétanque s’abritent sous les arbres de la place principale, cœur battant de L’Ayguade, les familles discutent en revenant de la plage, et dégustent des glaces, le tout dans une ambiance conviviale et bon enfant.
Les salins : L’extrémité du territoire Hyérois borde les anciens salins ; le quartier du même nom a conservé une atmosphère plus « travailleuse » que balnéaire, ce qui a préservé son authenticité et le rend attachant. Ici, on admire les derniers pointus (barques de pêche traditionnelles) hyérois et on déguste l’une des meilleures bouillabaisses de la côte ! Quant à la plage des Salins, elle bénéficie, en saison, du calme que lui confère sa position à l’écart.
Le site archéologique d’Olbia
Les Phocéens ont fondé une ville au IVe siècle avant J.-C. sur nos terres. C’est Olbia « La bienheureuse », comptoir maritime fortifié et colonie sur la route de Marseille (Massilia), au même titre que les grandes cités de Nikaia (Nice), Antipolis (Antibes), Agathé (Agde)… Mais le site archéologique d’Olbia est le seul site du littoral méditerranéen à avoir été totalement préservé, ce qui le rend exceptionnel. Il fut ensuite occupé par les Romains puis par une abbaye au Moyen Âge. Depuis le milieu du XIXe siècle, des chantiers de fouilles successifs ont mis au jour habitats, sanctuaires, ruelles pavées, thermes…